libreyolo monitor
Sert un tableau de bord web pour les entraînements, en lisant les artefacts qu'un run écrit sur le disque. Il ne s'attache jamais au processus d'entraînement, si bien que les runs en cours, terminés et plantés s'affichent tous.
- Commande
libreyolo monitor- Sortie
- Une URL de serveur sur stdout, puis le processus reste au premier plan
Synopsis
libreyolo monitor [<run-dir|runs-root>] [key=value ...]Le répertoire est positionnel. Tout le reste est une paire key=value, et la
forme POSIX fonctionne aussi, donc port=9100 et --port 9100 sont le même
argument.
Arguments
| Argument | Valeur par défaut | Signification |
|---|---|---|
run_dir | runs | Positionnel. Une racine de runs à surveiller, ou un répertoire de run unique à ouvrir directement. Dans les deux cas, tous les runs situés sous la racine sont listés |
host | 127.0.0.1 | Hôte ou interface sur laquelle écouter |
port | 8420 | Port sur lequel écouter. Passe au suivant libre s'il est occupé |
no_browser | false | Ne pas ouvrir automatiquement le navigateur |
json | false | Sortie JSON sur stdout |
quiet | false | Supprime la sortie stderr |
verbose | false | Sortie stderr détaillée |
Exemples
# Surveille runs/ et liste tous les runs qu'il contient.libreyolo monitorlibreyolo monitor experiments/libreyolo monitor runs/train/exp port=9100 no_browser=trueNotes
Un seul serveur, plusieurs runs
Le serveur surveille une racine de runs plutôt qu'un run unique, et adresse
chaque run par URL, si bien que plusieurs runs sur une même machine partagent un
seul port. Ouvrez l'URL racine pour l'index, ou un onglet par run ; le paramètre
?run= de chaque URL indique lequel.
Pointer la commande vers un répertoire de run unique enracine le serveur sur le répertoire parent, de sorte que les runs voisins apparaissent toujours dans l'index, et ouvre un lien direct vers celui qui a été nommé.
Ce qu'il lit
Le tableau de bord est construit à partir des fichiers qu'écrit
libreyolo train : status.json, metrics.jsonl, train.log et les images du
run. Rien n'est lu depuis le processus d'entraînement lui-même, donc un run
terminé, ou mort, s'affiche exactement comme un run en cours.
Prérequis et ports
Au moins un run doit déjà exister. Sans argument et sans répertoire runs/, la
commande se termine avec source_not_found ; il en va de même lorsque le
répertoire indiqué ne contient aucun run.
Un port occupé passe au suivant, jusqu'à vingt au-delà de celui demandé. Si les
vingt échouent, la commande se termine avec io_error. L'URL affichée sur stdout
correspond au port réellement lié.
La commande sert au premier plan jusqu'à Ctrl+C. json=true affiche l'URL, la
racine surveillée et le nombre de runs trouvés, sous la forme d'un seul objet
avec schema_version.
Voir aussi : libreyolo train, dont les arguments project
et name déterminent où atterrissent ces répertoires de run.